Dimanche 20 septembre 2009
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19:38
Bonjour,
Mercredi 9 septembre : Après Sucre, jolie ville au climat doux,
Potosi nous parait moins charmante avec ses ruelles balayées par le vent.
Située à 4000 m, sur les pentes du Cerro Rico (colline riche), celui-ci domine la ville de ses 5000 m, abritant de nombreuses mines toujours exploitées à ce jour. En son temps, Potosi fut l'une des villes les plus développées grâce à sa production d'argent. D'ailleurs, les églises, couvents, maisons coloniales et "casa de la moneda" en témoignent. Aujourd'hui, les mines sont en coopératives privées.
Avant la visite de la mine, nous nous arrêtons au marché des mineurs pour acheter quelques présents (feuille de coca, alcool à 96°, dynamite ! Eh oui, en vente dans la rue...), puis nous enfilons des vêtements adéquates.
Les conditions sont difficiles, le travail est manuel, les wagonnets pèsent 1 tonne, la poussière, l'humidité et l'altitude rendent la respiration difficile. Tous les mineurs ont la joue déformée par la boule de coca, ils machent les feuilles toute la journée pour couper la faim et surmonter la fatigue.
La visite de la mine nous a beaucoup marqués.
A bientôt.
Mercredi 9 septembre : Après Sucre, jolie ville au climat doux,
Potosi nous parait moins charmante avec ses ruelles balayées par le vent.Située à 4000 m, sur les pentes du Cerro Rico (colline riche), celui-ci domine la ville de ses 5000 m, abritant de nombreuses mines toujours exploitées à ce jour. En son temps, Potosi fut l'une des villes les plus développées grâce à sa production d'argent. D'ailleurs, les églises, couvents, maisons coloniales et "casa de la moneda" en témoignent. Aujourd'hui, les mines sont en coopératives privées.
Avant la visite de la mine, nous nous arrêtons au marché des mineurs pour acheter quelques présents (feuille de coca, alcool à 96°, dynamite ! Eh oui, en vente dans la rue...), puis nous enfilons des vêtements adéquates.
Les conditions sont difficiles, le travail est manuel, les wagonnets pèsent 1 tonne, la poussière, l'humidité et l'altitude rendent la respiration difficile. Tous les mineurs ont la joue déformée par la boule de coca, ils machent les feuilles toute la journée pour couper la faim et surmonter la fatigue.
La visite de la mine nous a beaucoup marqués.
A bientôt.
Lundi 31 aout : Direction Sucre. De Huanuni à Sucre, c'est que de la
piste. Nous montons des cols puis les descendons, à flanc de montagne, d'un coté la falaise, de l'autre le précipice, et des virages à gogo : route de la mort bis!.. Mais des paysages superbes, les
champs cultivés sur les pentes abruptes ressemblent à des "patchworks". Comment est ce possible de cultiver la terre si haut ?!!
Mercredi 19 aout : Site archéologique, en cours de restauration, datant de
900 à 1200 après JC.
Lundi 24 aout : Devant la cathédrale de Copacabana, nous assistons
à la bénédiction des véhicules en tous genres. Les engins sont fleuris, décorés avec des banderoles, pompons... Et sont arrosés généreusement de bière et de confettis. La cérémonie se termine dans
un bruit de pétards sans oublier la photo du prètre et du conducteur.
Jeudi 27 aout : Petit village à 150kms de La Paz, situé à 2700 m au pied de
l'Illampu enneigé.
Lundi 10 aout : Nous faisons une halte au parc Sajama avant d'arriver à La
Paz. Le volcan Sajama, enneigé sur son sommet, se dresse fièrement du haut de ses 6542 m, tel le gardien du parc. Nous découvrons l'arbre Quenua, son tronc n'a pas d'écorse, poussant jusqu'à 5000 m
d'altitude (arbre le plus haut du monde).
Mercredi 12 aout : Depuis l'altiplano, nous arrivons à El alto, immense cité
surplombant la capitale à 4100 m. La circulation est dense, le klaxon fonctionne à tue tête.
Jeudi 30 Juillet : Depuis Tocopilla, nous remontons le long de la côte
pour profiter de l'océan.